samedi 31 mai 2008

French Team to Search for La Pérouse

Lu dans le journal "Salomon Times" lundi 19 mai 2008 / on y découvre notamment des détails sur le programme terrestre d'exploration de Vanikoro 2008 qui fait référence à 3 lieux particuliers:

"A team from France is expected in the country from the 20th of September to the 20th of October, to search for the famous French explorer, La Pérouse.

Speaking to Solomon Times, Director of the national museum Lawrence Foanaota said that the trip was confirmed during their trip to France last month. Mr. Foanaota said that the trip to Paris, France, was on the invitation of the French government to witness the official launching of the La Perouse expedition team.

Mr. Foanaota said that preparatory work is currently underway, "one archaeologist from the museum, Mr. John Keopo, just arrived back from Vanikoro." "We have already identified three places that are believed to contain some of the remains of the La Pérouse," said Mr. Foanaota. "Paiou, Sapulome and Faeama bay have been identified...there have been logging activities in some of these areas so I hope it has not been disturbed."

Jean-François de Galaup de La Pérouse led the most impressive, single voyage of exploration by a French expedition in the Eighteenth Century and probably of all time. The voyage ended with the disappearance of the expedition, when the ships were sunk at Vanikoro. The distances sailed, the places visited, and the descriptions and information gathered ensured that La Pérouse's expedition can be ranked with those of Cook.

La Pérouse's seamanship and leadership qualities were of the highest order. La Pérouse was only 46 when he died but he already had a distinguished naval career of 30 years behind him."

samedi 24 mai 2008

Première partie de mission accomplie pour Vanikoro 2008

L'Association Salomon a officiellement choisi les Nouvelles Calédoniennes comme premier diffuseur de l'actualité à Vanikoro : le site de l'association renvoit automatiquement sur le site des NC sous la rubrique "Vanikoro 2008"; voici leur dernier article une fois de plus par Hervé Girard:

NCC 24/05
La Glorieuse au mouillage
devant le village de Paiou, à Vanikoro.


La première partie de la mission de la campagne de fouilles Vanikoro 2008 est un succès pour l’association Fortunes de Mer et l’équipage du patrouilleur de la Marine nationale, La Glorieuse.

Les deux semaines passées à Vanikoro n’ont pas été de tout repos. Plongeant deux fois par jour, les plongeurs du bord, plongeurs démineurs et civils de l’association ont accompli un travail de dégagement du site impressionnant. Ils ont déplacé plus de cinquante mètres cubes de gravats au moyen de grandes panières métalliques qu’ils remplissaient de roches à la main puis soulevaient à l’aide de parachutes (ballons remplis d’air).
Les plus gros blocs, atteignant près de deux tonnes, devaient être déplacés un à un, par des sangles et des chaînes, avec toutes les précautions possibles.
Se relayant au fond et en surface pour pousser les lourds parachutes, les plongeurs ont donné au récif des allures de fourmilière. Les plongées commençaient dès le lever du jour et se terminaient en fin d’après-midi. Mais ce travail éreintant a porté ses fruits : grâce à leur efficacité, les plongeurs ont rendu son aspect d’origine à la faille où repose l’épave de la Boussole.
Ils ont atteint la couche de sable noir qui entoure l’épave de la Boussole. Elle apparaît maintenant par endroits comme une écorce.
Pendant le séjour du patrouilleur à Vanikoro, le Groupement océanique du Pacifique (service hydrographique et océanographique de la marine-SHOM) a mené un travail tout aussi minutieux depuis la surface. Il a reconnu la passe et la zone de mouillage des navires dans le lagon.

Les plongeurs ont dégagé le site des fouilles pour la suite de l’expédition

Arpentant chaque jour les rivages de l’île, les pieds dans le sable brun chargé d’alluvions, ou parcourant le plan d’eau à bord de leur embarcation chargée d’appareils de mesures, les hydrographes ont accumulé une moisson de données donnant un tracé précis du fond, parsemé de platiers à quelques mètres sous la surface.
Pendant les deux semaines, la vie à bord a été rythmée par les rotations des embarcations qui ne cessaient d’aller et venir entre la faille, le village, La Glorieuse et La Galère, voilier de l’Association Salomon dont l’équipage participait aux travaux.
« Gonflage des blocs de plongée, pleins d’essence, mouvements de matériel, entretien et nettoyage du bâtiment… au moment où tous se croisaient, le navire ressemblait à une ruche et paraissait bien petit », a relaté le commandant Sendao.
« A d’autres moments, cependant, l’activité était plus calme et l’équipage a pu descendre à terre et découvrir l’île de Vanikoro et ses habitants. La Glorieuse était mouillée dans l’ouest de l’île, devant le village de Paiou, à l’embouchure de la rivière Laurence », a-t-il précisé. Et de conclure : « Nous espérons que les découvertes à venir seront à la mesure du travail fourni, et que le voile se lèvera un peu plus encore sur le mystère de cette disparition des équipages de Lapérouse qui s’est produite il y a plus de deux siècles. »
Les fouilles pourront donc commencer dans de bonnes conditions à l’arrivée du gros de l’expédition 2008 à bord du Dumont d’Urville, au mois de septembre.

Hervé Girard

mercredi 21 mai 2008

3 films de Vanikoro ! sur Canal IRD (Vanikoro 2005)

Reportages Vanikoro 2005
UR 092 ADENTRHO ( ADaptation humaines aux ENvironnements TRopicaux durant l’HOlocène)

Depuis maintenant près de 20 ans, les investigations sur le naufrage de l’expédition Lapérouse à Vanikoro se poursuivent. En 2005, les connaissances acquises lors des expéditions antérieures ont permis de progresser encore dans la recherche de l’histoire.

Films réalisés pour Canal IRD

Traditions orales et histoires

Alexandre François, un spécialiste du CNRS en langues austronésiennes, a rejoint l’équipe de l’IRD au cours de la mission archéologiques d’avril 2005. En étudiant ce qu’il reste des traditions orales et en positionnant sur une carte les lieux qui leur sont associés, les archéologues entrevoient le contexte politique et social à l’époque du naufrage en 1788. Leurs recherches permettent de mieux comprendre les interactions passées entre Européens et Indigènes.

Images et réalisation : Jean-Michel Boré
Voix narrateur français: Guillaume Dirberg

Date : Décembre 2005
Durée : 3'37''


Le Camp des Français

En 1828, les Indigènes avaient montré à Peter Dillon le site présumé où auraient séjourné des rescapés du naufrage de l’expédition Lapérouse. Cependant, l’existence du « camp des Français » n’a pu être confirmée qu’en 1999, avec la découverte de vestiges enfouis sous d’épaisses couches de sédiments. Depuis, les recherches menées ont permis de définir la superficie du camp, mais aucune trace de tombe ou d’un chantier naval. En revanche, les données géophysiques suggèrent d’importantes modifications de cet environnement côtier au cours des 200 dernières années, ce qui pourrait expliquer l’absence de vestiges.

Images et réalisation : Jean-Michel Boré
Voix narrateur français: Guillaume Dirberg

Images aériennes : Guy Nevers ATOM
Date : Décembre 2005
Durée : 3'48''


Géodésie à Vanikoro

Les îles des arcs insulaires comme celles du Vanuatu sont soumises à des mouvements verticaux, de subsidence ou de surrection. C’est le cas de Vanikoro, qui présente des signes de subsidence générée par des forts séismes. Les données GPS réalisées au cours des missions archéologiques sur l’île ont permis de mesurer le déplacement respectifs des plaques tectoniques dans cette région.

Images et réalisation : Jean-Michel Boré
Voix narrateur français: Guillaume Dirberg

Date : Décembre 2005
Durée : 3'16''

Contacts :
Jean-Christophe Galipaud, UR 092 ADENTRHO
galipaud@noumea.ird.nc

Bernard Pelletier, UMR 082 « Géosciences AZUR »
bernard.pelletier@noumea.ird.nc

Article: source Canal IRD

mercredi 14 mai 2008

"La campagne de fouilles à Vanikoro a débuté"

C'est une fois de plus dans les Nouvelles Calédoniennes et toujours sous la plume de Hervé Girard que l'on peut suivre l'actualité la plus brulante de Vanikoro (NC 14/05):

'Les équipes de l’Association Salomon et de la Marine nationale sont en place à Vanikoro depuis une dizaine de jours pour accomplir la première phase de la campagne de fouilles 2008 qui doit durer trois semaines pour reprendre en septembre.

Le patrouilleur P 400 La Glorieuse avait appareillé de Nouméa le 28 avril, précédé du voilier La Galère. A bord du patrouilleur se trouvent sept plongeurs démineurs dont un médecin, trois membres de l’Association Salomon, trois hydrographes du GOP (Groupement océanographique du Pacifique) et un officier britannique. Au total, ce sont 42 personnes, dont 28 membres d’équipage, ainsi que 15 tonnes de matériel dont 3 embarcations supplémentaires qui ont été amenés à Vanikoro par le patrouilleur. La Galère, voilier de Raymond Chaniel, avait quitté Nouméa une dizaine de jours avant le patrouilleur. A son bord, quatre frères de la Côte, membres de l’Association Salomon : Riquet Goiran, Raymond Chaniel, Gilbert Castet et Jean-Pierre Thomas, assistés de MM. Mucha et Goiran Junior. Les deux bateaux sont arrivés ensemble à quelques heures près à Lata pour accomplir les formalités d’entrée aux îles Salomon puis, enfin, mettre le cap vers Vanikoro avec 48 heures de retard, administration salomonaise oblige.

Navigation prudente


Une fois toutes les formalités accomplies, La Glorieuse a levé l’ancre, cap sur Vanikoro. Enfin dans l’île où l’expédition Lapérouse a disparu, le commandant Sendao relate : « Les épaves de la Boussole et de l’Astrolabe sont là, dans leur tombeau de corail, à seulement quelques encablures de nous. A l’extérieur du récif, nous mettons à l’eau une embarcation qui nous servira de pilote, avec à son bord nos trois hydrographes qui partent reconnaître notre route. Sur les ailerons et en passerelle supérieure, quatre veilleurs recherchent les “ patates “ de corail tapies dans la passe. La fine ligne continue des vagues sur le récif s’interrompt en un endroit large de moins de deux cents mètres : c’est là que nous nous dirigeons. Nous débutons prudemment la manœuvre, suivant notre poisson pilote, les yeux rivés sur le sondeur... Nous naviguons sans repère, et nous devons nous fier aux sondes mises à jour par le Groupe océanographique du Pacifique (GOP) sur une carte bien peu précise par ailleurs, grâce aux données obtenues des dernières expéditions. Une heure plus tard, nous mouillons dans le lagon de Vanikoro, devant le village de Paiu. »

Phase préparatoire

La Galère, plus lente, a rejoint le P 400 en milieu de matinée. Peu de temps après, Thomas, le chef du village, s’est rendu à bord de La Glorieuse. Alors que le commandant le recevait, les plongeurs démineurs entamaient une reconnaissance de la faille où se trouve l’épave de la Boussole et évaluaient l’ampleur des travaux à réaliser. Depuis, les plongeurs démineurs et les gens de l’Association Salomon procèdent au nettoyage et au dégagement du site afin qu’il soit prêt au lancement de la deuxième phase de l’expédition, la campagne de fouilles 2008, qui devrait se dérouler du 10 septembre au 10 octobre."


Texte et photos NC 14.05.08

vendredi 9 mai 2008

Thalassa / Vendredi 09 mai à 20:50 - France 3

233162

Thalassa

Magazine de la mer

Durée : 115 mn.

Sous-titrage malentendant (Antiope).

Stéréo


LE SUJET

Au sommaire : «Le peuple des cendres». Un volcan actif sur l'archipel Bismarck. - «Les mystères de Vanikoro». Enquête sur le naufrage de Lapérouse. - «Saumon-business au Chili». Une épidémie décime les saumons du Chili. - «Le «France», sans fleurs ni couronnes». Le destin d'un paquebot français. - «L'épopée de l'Exodus». Un navire qui a contribué à la fondation d'Israël.

Au sommaire :

Rabaul, capitale de l'archipel Bismarck, fut ravagée deux fois, en 1937 et 1994, par une éruption du Tarvurvur.

Retour sur la disparition mystérieuse de La Pérouse et de son équipage, à la fin du XVIIIe siècle.

(...)

source: http://teleobs.nouvelobs.com

mercredi 7 mai 2008

Babar autour du Monde


C'est un projet d'un dessinateur/marin, Pierre Raffin-Caboisse, qui se lance sur les traces de Laperouse à bord de son langoustier
Babar !

Talentueux aquarelliste, son livre Babar autour du Monde devrait paraitre bientôt: A suivre...

lundi 5 mai 2008

l'inconnu de Vanikoro

J'avais suivi comme de nombreux spectateurs la passionnante reconstitution à partir d'un squelette d'homme retrouvé dans le récif de Vanikoro; l'hypothèse alors émise sur l'identité du personnage était: le dessinateur et botaniste Duché de Vancy. Un document prouve aujourd'hui que l'hypothèse était fausse...


Inconnu de Vanikoro : le mystère est relancé
(source: la dépêche 17nov07)

"Une lettre de 1787, achetée par la ville, prouve que le squelette découvert dans l'épave de la Boussole n'est pas l'illustrateur de Lapérouse.


L'enquête sur l'identité du squelette, retrouvé miraculeusement conservé en 2003, plus de 200 ans après le naufrage des frégates de Lapérouse en 1788, est repartie au point de départ. Les minutieuses recherches historiques et scientifiques laissaient penser qu'il s'agissait des restes de Duché de Vancy, dessinateur botaniste embarqué par Lapérouse sur la Boussole. Une lettre de Paul-Antoine Fleuriot de Langle, commandant de l'Astrolabe, datée du 27 septembre 1787, laisse entendre que le botaniste avait quitté la Boussole. « Lapérouse m'a fait présent de M.Duché, qui est un sujet détestable ; il est heureusement trop maussade pour altérer la bonne intelligence qui règne à bord de l'Astrolabe où on ne le voit pas venir avec plaisir… » écrit le commandant de l'Astrolabe. Vendue aux enchères à Drouot le 6 février dernier, cette lettre a été achetée par la ville pour 4 295,34€. « Il suffit parfois de quelques mots sur une vieille lettre pour mettre à bas le travail des scientifiques. C'est le propre de la recherche… » s'enthousiasme Mathieu Desachy, conservateur de la médiathèque, dépositaire du document. Un large feuillet de vélin blanc, plié en deux avec cachet rouge cire de son auteur qui en quelques mots élimine l'un des trois personnages retenus comme identité potentielle de celui qui reste, aujourd'hui plus que jamais, «l'inconnu de Vanikoro ».

C'est Jean-Baptiste Barthélémy de Lesseps, débarqué à Petropavlovsk (Kamchatka) par Lapérouse en 1787 , qui avait été chargé de rapporter en France, outre cette lettre et les correspondances privées, le premier volume du journal de Lapérouse.

DERNIERES NOUVELLES DE L'ASTROLABE

Ce seront les dernières nouvelles transmises par l'expédition. Moins de 4 mois plus tard, les deux frégates affrétées par Louis XVI levaient l'ancre de Botany Bay, près de Sydney en Australie pour disparaître à jamais au large de Vanikoro.

Selon l'Albigeois Michel Laffon, membre des amis du musée Lapérouse et de l'association Salomon qui poursuit ses recherches sur le naufrage depuis 25 ans, la fourchette d'âge estimée par l'analyse ADN du squelette (31 à 35 ans) ouvre plusieurs pistes. De Vancy éliminé, il pourrait s'agir de Lepaute d'Agelet, horloger de la mission, ou de l'Abbé Mongez, aumônier et physicien naturaliste, originaire de la région lyonnaise. Grâce à un travail de généalogistes, la recherche a sensibilisé des descendants de l'Abbé, qui ont retrouvé dans les archives familiales, des poils de barbe d'un de leurs ancêtres, décédé en 1923. S'il s'agit d'un descendant de l'Abbé par la lignée féminine, le comparatif d'ADN avec celui de l'inconnu peut se révéler très instructif. Un rebondissement qui ravit Michel Laffon, convaincu que l'inconnu est bien l'Abbé Mongez, mais prêt à tout envisager. « S'il reste inconnu, il continuera à symboliser l'ensemble des membres de l'expédition de Lapérouse » (...)"

Martine Lecaudey

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Crédit photo & diaporama: U. W. UNLIMITED Press Agency
(Rendez vous sur leur site pour plus de photos)

Les circonstances tragiques de la disparition de l'expédition Laperouse à Vanikoro dans les îles Salomon dans le Pacifique en 1788 restent un mystère.
A Nouméa, un groupe de passionné d'histoire fondent en 1981 l'Association Salomon. Les six campagnes qui ont eu lieu récompensent 22 ans de ténacité. Sur les lieux du naufrage des navires L'Astrolabe et la Boussole, de nombreux objets ont été remontés ainsi que les ossements d'un membre de l'expédition.
Ici, Ici, l'incroyable buste du naufragé reconstitué par Elisabeth Daynes, sculpteur en paléo-anthropologie.">

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Les circonstances tragiques de la disparition de l'expédition Laperouse à Vanikoro dans les îles Salomon dans le Pacifique en 1788 restent un mystère.
Ici, Louis XVI et son ministre de la Marine, le Maréchal de Castries, donnent leurs instructions à Laperouse pour son voyage autour du monde.">

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Les circonstances tragiques de la disparition de l'expédition Laperouse à Vanikoro dans les îles Salomon dans le Pacifique en 1788 restent un mystère.
A Nouméa, un groupe de passionné d'histoire fondent en 1981 l'Association Salomon. Les six campagnes qui ont eu lieu récompensent 22 ans de ténacité. Sur les lieux du naufrage des navires L'Astrolabe et la Boussole, de nombreux objets ont été remontés ainsi que les ossements d'un membre de l'expédition.
Ici, la cérémonie militaire organisée en l'honneur de l'inconnu de Vanikoro sur la base navale Chaleix à Nouméa.">

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Les circonstances tragiques de la disparition de l'expédition Laperouse à Vanikoro dans les îles Salomon dans le Pacifique en 1788 restent un mystère.
A Nouméa, un groupe de passionné d'histoire fondent en 1981 l'Association Salomon. Les six campagnes qui ont eu lieu récompensent 22 ans de ténacité. Sur les lieux du naufrage des navires L'Astrolabe et la Boussole, de nombreux objets ont été remontés ainsi que les ossements d'un membre de l'expédition.
Ici, le médecin légiste procéde aux mesures craniennes.">

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Les circonstances tragiques de la disparition de l'expédition Laperouse à Vanikoro dans les îles Salomon dans le Pacifique en 1788 restent un mystère.
A Nouméa, un groupe de passionné d'histoire fondent en 1981 l'Association Salomon. Les six campagnes qui ont eu lieu récompensent 22 ans de ténacité. Sur les lieux du naufrage des navires L'Astrolabe et la Boussole, de nombreux objets ont été remontés ainsi que les ossements d'un membre de l'expédition.
Ici, Alain Conan, le président de l'Association Salomon exmine les deux fémurs découverts">

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Les circonstances tragiques de la disparition de l'expédition Laperouse à Vanikoro dans les îles Salomon dans le Pacifique en 1788 restent un mystère.
A Nouméa, un groupe de passionné d'histoire fondent en 1981 l'Association Salomon. Les six campagnes qui ont eu lieu récompensent 22 ans de ténacité. Sur les lieux du naufrage des navires L'Astrolabe et la Boussole, de nombreux objets ont été remontés ainsi que les ossements d'un membre de l'expédition.
Ici, le crane découvert sur le lieu du naufrage est rempli de sédiments depuis 215 ans">

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Les circonstances tragiques de la disparition de l'expédition Laperouse à Vanikoro dans les îles Salomon dans le Pacifique en 1788 restent un mystère.
A Nouméa, un groupe de passionné d'histoire fondent en 1981 l'Association Salomon. Les six campagnes qui ont eu lieu récompensent 22 ans de ténacité. Sur les lieux du naufrage des navires L'Astrolabe et la Boussole, de nombreux objets ont été remontés ainsi que les ossements d'un membre de l'expédition.
Ici, Ici, l'incroyable buste du naufragé reconstitué par Elisabeth Daynes, sculpteur en paléo-anthropologie, devant le monument Laperouse de Nouméa, au Rocher de la Voile.">

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Les circonstances tragiques de la disparition de l'expédition Laperouse à Vanikoro dans les îles Salomon dans le Pacifique en 1788 restent un mystère.
A Nouméa, un groupe de passionné d'histoire fondent en 1981 l'Association Salomon. Les six campagnes qui ont eu lieu récompensent 22 ans de ténacité. Sur les lieux du naufrage des navires L'Astrolabe et la Boussole, de nombreux objets ont été remontés ainsi que les ossements d'un membre de l'expédition.
Ici, le crane complet découvert sur les lieux du naufrage.">

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Les circonstances tragiques de la disparition de l'expédition Laperouse à Vanikoro dans les îles Salomon dans le Pacifique en 1788 restent un mystère.
A Nouméa, un groupe de passionné d'histoire fondent en 1981 l'Association Salomon. Les six campagnes qui ont eu lieu récompensent 22 ans de ténacité. Sur les lieux du naufrage des navires L'Astrolabe et la Boussole, de nombreux objets ont été remontés ainsi que les ossements d'un membre de l'expédition.
Ici, la découverte d'un graphomètre dans la &quotFausse-Passe&quot. Cet instrument de topographie du XVIII siècle est aussi appelé demi-cercle d'arpentage.">

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Les circonstances tragiques de la disparition de l'expédition Laperouse à Vanikoro dans les îles Salomon dans le Pacifique en 1788 restent un mystère.
A Nouméa, un groupe de passionné d'histoire fondent en 1981 l'Association Salomon. Les six campagnes qui ont eu lieu récompensent 22 ans de ténacité. Sur les lieux du naufrage des navires L'Astrolabe et la Boussole, de nombreux objets ont été remontés ainsi que les ossements d'un membre de l'expédition.
Ici, la découverte d'un graphomètre dans la &quotFausse-Passe&quot. Cet instrument de topographie du XVIII siècle est aussi appelé demi-cercle d'arpentage.">

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Les circonstances tragiques de la disparition de l'expédition Laperouse à Vanikoro dans les îles Salomon dans le Pacifique en 1788 restent un mystère.
A Nouméa, un groupe de passionné d'histoire fondent en 1981 l'Association Salomon. Les six campagnes qui ont eu lieu récompensent 22 ans de ténacité. Sur les lieux du naufrage des navires L'Astrolabe et la Boussole, de nombreux objets ont été remontés ainsi que les ossements d'un membre de l'expédition.
Ici, une des pièces en or découverte sur le site de la &quotFaille&quot.">

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Les circonstances tragiques de la disparition de l'expédition Laperouse à Vanikoro dans les îles Salomon dans le Pacifique en 1788 restent un mystère.
A Nouméa, un groupe de passionné d'histoire fondent en 1981 l'Association Salomon. Les six campagnes qui ont eu lieu récompensent 22 ans de ténacité. Sur les lieux du naufrage des navires L'Astrolabe et la Boussole, de nombreux objets ont été remontés ainsi que les ossements d'un membre de l'expédition.
Ici, la découverte d'un plat Chinois de Macao sur le gisement de la &quotFaille&quot.">

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vendredi 2 mai 2008

Vanikoro 2008: REPORT DE LA MISSION

Succession de déboires dans la préparation de l'expedition qui devait amener une nouvelle equipe francaise sur l'ile de Vanikoro: apres les tractations avec les autorités salomiennes qui permirent d'obtenir difficilement l'autorisation une fois encore de fouiller et le récif, et le sol, c'est à présent à la logistique coté Marine Nationale de poser des difficultés, ainsi que nous l'apprend l'agence de presse Tahitipresse:

(Tahitipresse) - Prévue à l'origine en une seule phase, du 9 mai au 9 juin, la campagne de fouilles archéologiques à Vanikoro (îles Salomon), sur les traces de Lapérouse, a été sensiblement modifiée, en raison d'une panne majeure du "Jacques Cartier", bâtiment de la Marine nationale basé en Nouvelle-Calédonie, indique le quotidien "Les Nouvelles Calédoniennes".
"Vanikoro 2008 aura lieu en deux étapes dont une est en cours. Avec l'aide de la Marine nationale, le Jacques Cartier sera remplacé par le Dumont d'Urville, basé à Papeete, mais pas tout de suite car il est retenu pour d'autres opérations jusqu'en septembre", précise le quotidien dans son édition du 29 avril.
"Les dates apparemment retenues pour la campagne de fouilles à Vanikoro sont du 20 septembre au 20 octobre, ce qui correspondra à la fin de l'exposition nationale
au musée national de la Marine, à Paris, sur le navigateur Lapérouse", selon "Les Nouvelles Calédoniennes".
Afin de préparer la venue du "Dumont d'Urville", toutefois, une première phase de la campagne de fouilles a tout de même débuté, avec notamment, le départ d'un patrouilleur P 400 de la Marine nationale basé en Nouvelle-Calédonie, La Glorieuse, qui va amener sur le site des plongeurs démineurs.
L'expédition maritime autour du monde que commandait l'officier de Marine Jean François de Galaup, comte de La Pérouse, a disparu corps et biens, à Vanikoro, en 1788.
(source TahitiPresse)
le Jacques Cartier (photo meretmarine)


Les nouvelles Calédoniennes avaient publié sur le même thème l'article suivant (29/4):
Deux étapes pour Vanikoro 2008 Rodée aux modifications de dernière minute, l’Association Salomon a remis à plat son planning de campagnes de fouilles prévu en mai à Vanikoro. Le Jacques Cartier est malheureusement indisponible en raison d’une panne majeure de moteur. Vanikoro 2008 aura lieu en deux étapes dont une est en cours.
Avec l’aide de la Marine nationale, le Jacques Cartier sera remplacé par le Dumont d’Urville, basé à Papeete, mais pas tout de suite car il est retenu pour d’autres opérations jusqu’en septembre. Le Dumont d’Urville est un navire strictement identique. Il sera donc facile pour les membres de l’Association Salomon de transférer les transformations spécifiques du Jacques Cartier au Dumont d’Urville pour transporter l’essence, les logements Algeco, augmenter la capacité en vivres, amener un ponton de neuf tonnes, et adjoindre des groupes électrogènes supplémentaires. Les dates apparemment retenues pour la campagne de fouilles à Vanikoro sont du 20 septembre au 20 octobre, ce qui correspondra à la fin de l’exposition nationale au musée national de la Marine, à Paris, sur le navigateur Lapérouse. « Quel curieux hasard de l’histoire, je trouve que c’est fort de voir qu’un bâtiment s’appelant Dumont d’Urville aille sur les traces du navigateur qui lui a donné son nom et a été le premier, après Peter Dillon, à trouver quelques restes de l’expédition Lapérouse à Vanikoro », observe le président de l’association Salomon, Alain Conan.
Rendez-vous sur « La Faille »
Afin de ne pas perdre de temps, la campagne de fouilles 2008 a été scindée en deux phases. La première est entamée depuis la semaine dernière avec le départ de La Galère sur laquelle ont embarqué six plongeurs de l’Association Salomon. Elle se poursuit avec l’appareillage, hier, du patrouilleur P 400 La Glorieuse avec, à bord, sept plongeurs démineurs dont un médecin. Tous vont se retrouver à Vanikoro afin de procéder au nettoyage du site dit de « La Faille », encombré de blocs de corail qui masquent la strate archéologique. Ils vont en outre procéder à une expertise et à une évaluation permettant d’estimer les besoins, en mer comme à terre. Ils auront notamment à définir des zones de fouilles terrestres à des endroits susceptibles d’avoir accueilli des marins de l’équipage de Lapérouse et, pour cela, devront s’organiser avec les autorités de l’île afin qu’elles fassent procéder à un débroussaillage préventif, avant l’arrivée du Dumont d’Urville. Le Bib, la plate-forme de plongée plutôt bien bricolée par Jean-Pierre Folliard, qui permet de travailler à la verticale de la faille, sera utilisé lors de cette première mission. La seule question qui se pose aujourd’hui, n’est qu’un détail de l‘histoire : le Bib restera-il à Vanikoro, à l’abri d’un bâtiment pour attendre la seconde étape? Ou bien sera-t-il ramené à Nouméa par La Glorieuse ?

vend 2 Mai 08 / Laperouse sur Thalassa



La chaine Thalassa diffuse un reportage intitulé: "Dans le sillage des grands explorateurs : Lapérouse" La Mélanésie

Le reportage sera diffusé sur France 3 le vendredi 2 Mai 2008 à 20h4.

Il sera rediffusé sur la chaine Thalassa les jours suivants:
  • 05 Mai 2008 à 20h45
  • 10 Mai 2008 à 09h55
  • 14 Mai 2008 à 07h20
  • 22 Mai 2008 à 14h05

Présentation: 

Un carnet de bord de Sabine Quindou

Jean-François de Galaup, comte de Lapérouse
Un reportage de Gil Kébaili et Guillaume Peres 

1782, à bord de l'Astrée un jeune capitaine de vaisseau nommé Jean-François de Galaup, comte de Lapérouse, dirige une expédition dans la baie d'Hudson. Son habilité en navigation, son sens humain et son intelligence militaire, vont marquer les esprits tant en France, qu'en Grande Bretagne. Louis XVI décide de confier à Lapérouse la première grande campagne scientifique française à l'échelle du globe terrestre. L'objectif sera d'achever le travail du capitaine Cook. Lapérouse appareille de Brest le 1 août 1785 à bord de la Boussole accompagné par l'Astrolabe pour un périple de plus de 2 ans et demi. A son bord des naturalistes, astrologues, cartographes qui vont répertorier des différents continents, des pleiades d'îles. Après une nouvelle étape en Australie, le 26 janvier 1788, la Boussole et l'Astrolabe ne donneront plus signe de vie.

Source: Planete Thalassa